Emile, ingénieur investi Lowtech

Si vous êtes attentif aux concepts de sobriété énergétique et économique, vous connaissez le mouvement low-tech, littéralement basses technologies. Celui-ci désigne une catégorie de techniques durables, simples, appropriables, résilientes produisant des objets facilement réparables et adaptables.
Emile est investi dans ce mouvement depuis son cursus à Polytech Lille et il met aujourd’hui ses compétences au service d’une entreprise à impact.

Diplômé en 2024 en spécialité Mécanique, Emile, tout au long de son cursus d’ingénieur, a été sensibilisé par ses enseignants à cette démarche et plus largement au rôle de l’ingénieur face aux défis environnementaux.

Il a bien sûr participé avec conviction aux modules inhérents à cette thématique proposés par l’école, initié aussi des ateliers de sensibilisation pour les élèves ingénieurs, développé des projets d’innovation dans le cadre de son cursus…

Et il a très naturellement choisi de mettre ses compétences au service d’une entreprise à impact : Acticycle.

Start-up française spécialisée en mobilité douce décarbonée, elle conçoit et développe des véhicules écologiques ultralégers, à 4 roues, avec assistance électrique, sûrs, confortables, inclusifs, à mi-chemin entre le vélo et la voiture.

Ces nouveaux modes de transport sans permis sont très faciles d’utilisation et particulièrement adaptés aux petits trajets du quotidien que ce soit en milieu urbain, périurbain ou rural.

Depuis dix ans, la ville de Roubaix s’impose comme un territoire aux premières lignes en matière d’écologie urbaine grâce à sa politique Zéro Déchet.

En 2025, la Ville franchit une nouvelle étape avec la « Saison Low-tech », un projet ambitieux piloté par la Direction de la Transition Écologique.

Depuis le mois de juin et jusqu’en octobre, la ville nous invite à découvrir des solutions sobres, accessibles et durables pour réinventer notre quotidien.

Rendez-vous les 26 et 27 septembre au monastère des Clarisses pour le festival Low-Tech (à Roubaix donc !).

Vous pourrez y rencontrer Emile Maurin-Bonini mais aussi le responsable de notre Fabricarium, le fablab de Polytech Lille, Rodolphe Astori… et deux autres ingénieurs Polytech lillois, Adrien Salicis et Aubin Vairel !

Iona en Chine pour une école d’été

Cet été, Iona, aujourd’hui élève ingénieure en 4e année, a été sélectionnée, avec 12 autres élèves de l’école, pour participer au programme d’été international « Water Disaster and Mitigation Under Climate Change » organisé à Hohai University à Nanjing, en Chine.

Ce séjour a été pour notre étudiante de 21 ans une formidable expérience humaine et formatrice.

Cette école d’été internationale organisée par l’Université Hohai, partenaire de Polytech Lille, portait sur la prévention des catastrophes liées à l’eau dans un contexte de changement climatique. 

Nos élèves ingénieurs ont ainsi pu travailler et échanger avec des étudiants et enseignants-chercheurs venus de France, de Chine, de Thaïlande, des États-Unis et de Norvège.

Au-delà des conférences, les activités de groupe, les visites et les moments partagés au quotidien ont créé une vraie dynamique collective. Cela m’a appris à confronter mes idées à d’autres points de vue, à m’adapter à des méthodes de travail variées, à renforcer ma pratique de l’anglais et à évoluer dans un environnement totalement international.

J’ai également découvert la Chine, à travers sa culture, sa gastronomie et ses paysages impressionnants. Cette immersion m’a permis de sortir de mes repères habituels.

En tant que future ingénieure en Instrumentation et Ingénierie d’Affaires, je suis convaincue que cette expérience me permettra, dans mon parcours professionnel, non seulement de mieux comprendre les urgences écologiques, mais aussi de collaborer efficacement avec des partenaires issus d’horizons très différents.

Je pourrai intégrer cette ouverture dans les projets techniques et industriels auxquels je prendrai part. »

Le mouvement Low-Tech

Dans un contexte où il est parfois difficile de faire la part entre vérité scientifique et opinion, la dynamique du lien formation – recherche – innovation s’appuyant sur les activités des enseignants chercheurs de l’école, nous vous proposons de les écouter avec ce podcast « L’ingénierie by Polytech »

Pour ce 4e épisode, nous avons demandé à un enseignant et un élève ingénieur de l’école de nous parler des Low-Tech.

« Les écoles d’ingénieurs nous forment en général à du « technosolutionnisme » c’est-à dire à répondre aux problèmes par plus de technologie… Or, la réflexion low-tech est autre : utilité, durabilité, accessibilité… » – Arthur

Nouveau parcours post-bac

Ce nouveau parcours innovant de formation post-baccalauréat de 3 ans a été conçu pour promouvoir l’égalité des chances, en particulier en direction des boursiers et des jeunes femmes, et ainsi favoriser la diversité des parcours.

Il est porté par le lycée César Baggio, l’ENSAIT (école d’ingénieurs textile), Polytech Lille et la Faculté des Sciences et Technologies.

C’est une formation exigeante tout comme les Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) et s’adresse donc à des étudiants motivés souhaitant intégrer un cursus exigeant et pluridisciplinaire.

Le cursus, auquel le lycéen accède via Parcoursup, s’effectue en 3 ans entre le lycée César Baggio de Lille doté d’une classe préparatoire (CPGE) et l’université de Lille. 

A l’issue de sa validation, l’étudiant intégrera directement une école d’ingénieurs : l’ENSAIT ou Polytech Lille ou encore un master de la Faculté des sciences et technologies de l’Université de Lille.

PRISME, pour Parcours Renforcé en Ingénierie en et Sciences vers les Masters et Ecoles à Lille.

Journée Projets & Innovations

Edouard, ainsi que de nombreux élèves de l’école, est particulièrement investi depuis plusieurs semaines sur un événement ouvert au grand public qu’il nous présente.

Cette édition se déroulera à l’école le 26 mars après-midi.

« Chaque année dans l’école, tous les élèves, quelle que soit leur spécialité d’ingénieur ou leur année, s’investissent sur des projets concrets, réalisent des prototypes. Certains d’entre nous développent aussi des projets personnels…

On a eu envie de partager cela, d’abord pour nous et ensuite on s’est dit que ce serait sympa et motivant de les montrer au plus grand nombre. On a donc invité tous les élèves à participer, individuellement ou en équipe, qu’il s’agisse d’un projet réalisé dans le cadre du cursus ou alors personnel. »

Fabmanager au Fabricarium, Edouard a récemment co-organisé (le 12 février) un événement dédié au mouvement Low-Tech (écoutez le podcast avec Arthur dont nous vous parlons dans cette newsletter).

A cette occasion, de nombreux dispositifs de démonstration ont été développés et ils seront exposés le 26 mars : prototype de culture hors sol (hydroponie), prototype d’éolienne, un générateur d’électricité musculaire, un dispositif de recyclage de plastique…

L’école rejoint la SWE

C’est officiel ! L’école est désormais affiliée à l’association américaine Society of Women Engineers et c’est la 1ère école d’ingénieurs française à rejoindre l’association !

Sa très dynamique équipe est emmenée par Kaoutar El Bachiri, élève ingénieure en spécialité IOT & Cybersécurité.

Kaoutar a découvert, rencontré et rejoint cette prestigieuse association américaine l’été dernier aux Etats-Unis. Elle était alors en stage chez Vallourec North America, à Houston.

« SWE un réseau mondial qui soutient les femmes en ingénierie. Il regroupe 50 000 membres, organise des événements partout dans le monde et entretient un vrai esprit de communauté. Pour les étudiantes de l’école ce sont de belles opportunités de solidarité, d’échanges, de networking,… Valorisant pour un profil de future ingénieure. »

Il y a quelques semaines, Kaoutar était intervenante pour SWE pour une Inspiration Session : « Perspectives NextGen sur les carrières STEM ».

« Une première pour moi ! J’ai toujours été de l’autre côté de l’écran, assistant à ces séances en tant que spectatrice. Cette fois, c’est moi qui intervenais  et j’ai vraiment adoré cette expérience.

Ce fut un immense plaisir de partager mon point de vue en tant qu’étudiante en dernière année d’ingénierie sur des sujets qui façonnent notre avenir, comme l’impact de l’IA et des technologies émergentes sur nos perspectives de carrière. »