Un stage en Thailande

Baiya Phytopharm a pour objectif d’utiliser les plantes comme de véritables « usines biologiques » capables de produire des molécules d’intérêt scientifique via des procédés naturels.

Ces composés peuvent ensuite être extraits ou directement utilisés dans la fabrication de produits médicaux, tels que des vaccins ou d’autres solutions pharmaceutiques.

Salomé a rejoint l’équipe LC-MS spécialisée dans l’identification et la quantification de métabolites présents dans différents échantillons grâce à une technique appelée LC-MS (Liquid Chromatography–Mass Spectrometry).

« Mon travail consiste à réaliser les analyses nécessaires pour déterminer la nature et la concentration des composés étudiés. Cela commence par la préparation des échantillons sous forme liquide afin de les rendre compatibles avec l’appareil. Il faut également paramétrer la machine avec rigueur pour garantir la fiabilité des résultats.

Les données obtenues sont traitées à l’aide d’outils comme Excel et MetaboAnalyst afin d’interpréter les résultats et de les rendre exploitables pour nos clients.

L’équipe s’est révélée particulièrement bienveillante et pédagogue ce qui m’a permis de rapidement comprendre les méthodes de travail et de gagner progressivement en autonomie dans la gestion des projets. « 

« Je suis installée au cœur de l’université de Chulalongkorn et j’ai découvert un environnement où modernité et traditions cohabitent au quotidien.

En dehors du travail, j’aime explorer la ville, entre les temples impressionnants, les marchés animés et la street food omniprésente.

Ce qui me marque le plus c’est l’énergie de la ville et la bienveillance des habitants.

Le contraste avec la France est réel, tant dans le rythme de vie que dans la culture, mais c’est justement ce dépaysement qui rend l’expérience aussi enrichissante ! « 

Avec Spot, le robot-chien

Basil et Ronan sont tous les deux en spécialité Energie et Industrie du Futur et effectuent leur stage en binôme au sein du laboratoire de recherche CRIStAL (Université de Lille), partenaire de l’école.

Ils sont missionnés sur le projet FILDARIANE, financé par l’IRCICA, qui regroupe la Plateforme de Robotique Et Transports Intelligents de Lille (PRETIL) et le Pôle de compétences Interactions, Réalité Virtuelle et Images (PIRVI) du laboratoire CRIStAL ainsi que le pôle Systèmes Communicants (SIGMACOM) de l’IEMN.

« Notre objectif est de créer un robot « compagnon » pour suivre le robot-chien Spot dont la mission est de cartographier les carrières de Lezennes. Pour cette mission, il est impératif qu’il soit connecté en permanence à sa base.

On a donc prévu de créer un robot accompagnateur qui va poser des relais wifi afin que Spot soit toujours connecté.

Le robot-chien est le mieux adapté à cette mission car il est particulièrement à l’aise dans les environnements difficiles, il peut en effet s’adapter à tous les types de terrain, accidentés, glissants, aux environnements dangereux, sans lumière ou sans oxygène.

Donc, notre robot suivra Spot et une fois que celui-ci n’aura plus de connexion, il enverra l’info à notre robot qui déposera un module wifi. Il y a donc deux aspects dans ce projet, un aspect mécatronique et un autre logiciel.

Pour le moment, la seule chose qui ait été testée, c’est la faisabilité de la déambulation de Spot dans les carrières, mais il était accompagné d’un humain.

Le mois de la CREP !

Événement phare du mois de mai, depuis 12 ans, cette nouvelle édition de la Coupe Robotique des Écoles Primaires réunit cette année dans l’école 298 enfants de 12 écoles élémentaires. Dix de la métropole lilloise, une du Douaisis et une du Cambrésis.

Rendez-vous ce 7 mai à l’école pour la compétition !

Porté depuis 2014 par Polytech Lille et l’inspection de l’éducation nationale de Lille-Lambersart, ce dispositif a rassemblé, depuis 2014, près de 3 300 élèves d’écoles primaires qui ont appris à programmer un robot, coachés par des élèves ingénieurs Polytech lillois.

La rééducation par le jeu vidéo

Raphaël, élève ingénieur en spécialité Energie et Industrie du Futur, et Hugo en spécialité Instrumentation et ingénierie d’affaires travaillent actuellement sur un protopype de rééducation de la main qui a été sélectionné pour le Réadapt’athon 2026.

Cet hackathon innovant invite les élèves ingénieurs à relever le défi de l’innovation inclusive.

L’objectif ? Co-construire les solutions de demain pour les enfants et adultes en situation de handicap.

« En échangeant avec le centre de rééducation Pôle Espoir, à côté de notre école, nous avons fait le constat que la rééducation exige une énorme répétition (souvent 200 mouvements par jour).

L’ennui est tel que beaucoup de patients se découragent et abandonnent avant de retrouver toute leur mobilité.

Pour concevoir notre projet, nous nous sommes inspirés des nouvelles technologies médicales ludiques, comme les dispositifs connectés que ma mère utilise dans son cabinet de kinésithérapie. Comme Perifit, par exemple, qui est une sonde de rééducation du périnée connectée au téléphone qui permet de se rééduquer en jouant à des jeux vidéo.

Nous avons décidé d’appliquer cette approche par le jeu à la motricité fine des mains et des poignets. »

« Notre solution ? Un dispositif innovant, frugal et accessible… Dans un esprit « low-tech »*.
Pour concevoir un outil léger et peu coûteux, nous avons fait le choix de ne pas y intégrer d’écran ou de batterie lourde. Le patient utilise l’écran qu’il a déjà dans sa poche : son smartphone !

Notre système est composé de modules mécaniques (poignées rotatives, exercices d’ouverture des mains, boutons de pression). Il capte les mouvements de rééducation et les transmet en Bluetooth au téléphone. L’exercice médical devient alors la manette d’un jeu vidéo, stimulant la motivation du patient. »

Raphaël, qui est aussi fabmanager au fablab de l’école, y a prototypé leur dispositif. Avec Hugo, ils sont aujourd’hui fiers de présenter leur prototype #1. À l’avenir, ils prévoient de concevoir de nouveaux modules interchangeables pour adapter cette rééducation ludique à d’autres membres du corps. Mais dans un avenir plus proche, c’est en juin qu’ils présenteront leur dispositif innovant, avant peut être, s’il est sélectionné, une grande finale à Paris en septembre.

Un 1er prix pour Rebecca !

Notre élève ingénieure en génie civil, apprentie chez Leroy Merlin depuis le début de son cursus ingénieur, l’a fait et brillamment !
Monter sur scène, pitcher son parcours (en 180 secondes !) et convaincre le jury qui a décidé cette année de lui décerner le 1er Prix !

10 finalistes sélectionnés parmi 80 candidats sur la base d’une vidéo de présélection de 5 minutes et une finale accueillie à l’ENSAIT de Roubaix.

« Le 29 avril dernier, je montais sur scène pour la grande finale du concours “Mon apprentissage en 180 secondes” organisé par Formasup Hauts de France, mon centre d’apprentissage.  Aujourd’hui, je peux dire que j’en suis redescendue avec le 1er prix !

Honnêtement ? Je ne m’y attendais pas. Parce que partager une histoire aussi personnelle devant un jury, ça demande de s’exposer vraiment. Mais c’est exactement ce que l’apprentissage m’a appris : oser.
Je trouve le concept très pertinent car cette scène constitue un espace où les apprentis du supérieur peuvent faire entendre leur voix.

Je suis fière d’avoir représenté mon école et aussi Leroy Merlin sur cette scène. Et d’avoir pu montrer concrètement ce que l’apprentissage peut apporter : des responsabilités vraies, une formation solide, et une confiance qui se construit au quotidien.

L’apprentissage ne m’a pas seulement appris un métier. L’apprentissage m’a appris à sortir du cadre, à prendre ma place à oser. Et ça, ça n’a pas de prix. »

Le dispositif Elève ingénieur engagé

Naïs est élève ingénieure en 1ère année de cycle ingénieur (spécialité Instrumentation et ingénierie d’affaires) et elle est engagée depuis 3 ans dans la Marine Nationale en tant qu’instructrice Préparation Militaire Marine.

C’est la passion de la mer qui a amené cette voileuse, dès l’âge de 16 ans,  à suivre, pendant un an, en parallèle de  ses études, une préparation Militaire Marine dont elle est sortie 4e de promo avec un brevet.

A sa majorité, ses instructeurs l’ont encouragée à candidater pour devenir, à son tour, instructrice. Un excellent conseil qui a permis à Naïs de découvrir qu’elle adorait transmettre et apprendre aux autres !

Elle est donc investie, depuis 3 ans, un week-end par mois (et une semaine complète au printemps). Ces stages permettent à des jeunes de 16 à 21 ans, de vivre un premier contact avec la Marine et de confirmer ou préciser une volonté de s’engager.

« Ma mission est d’apprendre à 30 jeunes, quel que soit leur profil et leur parcours,  à devenir des marins ! Il y a l’apprentissage et la découverte du milieu de la Marine Militaire, son histoire, ses moyens, ses codes, son vocabulaire, les devoirs et obligations du marin… Le sport est le second pilier ! Et l’objectif final étant de constituer un équipage soudé, on travaille la cohésion et l’esprit d’équipe. On leur apprend d’ailleurs à marcher « en bloc ».

Il y a aussi au programme du « matelotage », l’art de faire des nœuds (marins) et ils sont amenés à participer à différentes cérémonies tout au long de l’année. En 2026, d’ailleurs on célèbre les 400 ans de la Marine Nationale. »

Ce n'est pas un "béret" de marin mais un "Bâchi" ! Et dans la Marine Nationale, on ne dit pas un "bâteau" mais un "bâtiment" !

Gérer un groupe, c’est LE vrai challenge ! Les profils et motivations de chacun sont différents… Certains sont là, très volontaires, d’autres plus contraints par leurs parents, tous ne s’adaptent pas de la même manière au cadre imposé… Il ne faut pas oublier que la discipline est bien militaire, ce n’est pas un camp scout !

Alors ça passe par le sport, les jeux d’équipe et aussi la discipline imposée : un seul est en retard est c’est tout le groupe, l’équipage, qui est pénalisé. C’est vraiment une aventure humaine enrichissante et très formatrice»

Naïs continuera ses missions d’instructrice jusqu’à la fin de son cycle ingénieur et envisage, une fois diplômée, de s’engager pour un an avec un contrat de volontaire officier aspirant, idéalement sur une base aéronavale.

« En étant militaire pendant un an, cela me permettra d’expérimenter et de savoir si je souhaite continuer ou non vers une carrière militaire. Mais d’une manière ou d’une autre, mes compétences d’ingénieure se déploieront certainement au service de la Marine Nationale. Les besoins en termes d’ingénierie y sont importants et très diversifiés. »